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Les réseaux sociaux feraient perdre 1,5 milliard aux entreprises UK
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La société Morse publie en ce moment une étude sur le coût et les risques pour les entreprises Anglo Saxone liés à l’utilisation par leurs salariés des réseaux sociaux et autres Twitter.
Ainsi apprend-t-on qu’avec une moyenne de 40 minutes passées par salariés sur leur profil ou leur Twitter les entreprises Anglos Saxonne auraient perdues plus d’un milliard d’euro.
40 minutes par semaine seulement pourrait-on penser ?, soit à peine 8 minutes par jour ?… certes, mais 40 minutes quotidiennes représente 1 semaine par an, soit pour une entreprise de 50 salariés, un salaire annuel, soit un job à pourvoir… La boucle est bouclée, fermons nos écrans ca créera autant de boulots…
Mais l’étude ne s’arrête pas là, elle pointe aussi les risque de sécurité informatique qui pèsent sur les boites dont les salariés tweetent à longueur de journée. En effet, après avoir rabâché des années durant les risque liés à l’ouverture de mail provenant d’expéditeurs inconnus voila nous cliquons toute la journée des shorts URL dont nous n’avons aucune idée de vers quoi elles pointent.
Philip Wicks (consultant chez Morse) conclue tout de même que l’utilisation des réseaux sociaux par les entreprise peut (c’est gentil de le reconnaitre) avoir du bon.
Au final, une étude un peu trop orientée, à charge contre les réseaux, mais qui représente une bonne piqûre de rappel sur la nécessité absolue pour les entreprises (et les personnes) soucieuses de leur sécurité et leur e-réputation de sensibiliser leurs employés sur les risque liés aux médias sociaux.
Communiqué de presse
Twitter et les réseaux sociaux coutent chers aux Entreprises du Royaume Uni
[26-10-2009]
[Traduit par A²] [Téléchargez en VF ici]
Les travaux de recherche publiés ce jour par la sté Morse (IT et nouvelles technologies) démontrent que l’utilisation de Twitter et autres réseaux sociaux par les salariés couterai aux entreprises du Royaume Unie 1, 5 milliards d’euros en perte de productivité.
Parmi les 1.460 salariés interrogés, plus de la moitié (57%) déclarent surfer sur leurs réseaux sociaux pendant leurs heures de bureau pour un usage personnel. En moyenne, ces personnes déclarent passer 40 minutes par semaine sur ces sites, soit l’équivalent d’une semaine de travail par an, autant de perdu pour l’entreprise par salarié…
Et cette perte pourrait être supérieure si l’on considère que les personnes interrogées déclarent que leurs collègues passent encore plus de temps chaque jour sur les réseaux sociaux, environ 59 minutes par jour et par personne…
Ces chiffres démontrent clairement l’effet désastreux de telles pratiques sur la productivité des entreprises.
« La popularité des réseaux sociaux tels que Twitter, Facebook, a considérablement augmentée au cours des deux dernières années, avec l’explosion du nombre d’utilisateurs de tels services, la tentation est grande de visiter ces sites sur ses heures de bureau ; une plaie pour les entreprises » selon Philip Wicks, consultant chez Morse.
« Le cas récent de la mairie de Portsmouth bloquant l’accès à ses employés à Facebook de est révélateur de la situation à laquelle doivent faire face les entreprises désormais, mais ces dernières ne peuvent simplement se contenter d’une stricte interdiction, elles doivent travailler à sensibiliser leurs équipes à un usage raisonnable des réseaux sociaux »
L’étude démontre aussi que très peu d’entreprises se sont, à ce jour, saisies du problème. Parmi les personnes interrogées, 76% déclarent que leur employeur ne leur a jamais donné de ligne de conduite concernant Twitter, Facebook et autres réseaux.
Pourtant, sans réglementation interne spécifique, les entreprises laissent la porte grande ouverte à une baisse de la productivité et autant de risques peser sur leur image et leur sécurité.
En effet l’image et la réputation d’une entreprise est capital, particulièrement sur les réseaux sociaux. L’actualité est riche d’entreprises ayant du faire face à des incidents majeurs telles que Curry’s, PC World, British Air et Virgin Atlantic que des salariés dénigraient publiquement sur leurs profils, plombant l’e-réputation de celles-ci. Alors qu’un tiers des salariés interrogés s’inquiètent d’avoir déjà vu des informations sensibles publiés sur leur entreprise 84% déclarent qu’il leur revient à eux seul de s’auto modérer. Ceci montre clairement le manque de communication et d’encadrement de la part de leurs dirigeants.
Le problème se pose tout spécialement quant on en vient à Twitter. Les entreprises doivent faire face à un problème de sécurité informatique croissant, du à l’explosion des URL raccourcies qui ne permettent pas, à celui qui les clique de savoir s’il ne va pas ouvrir un virus, un site de fishing, un spam etc… 81% des personnes interrogées déclarent s’inquiéter de la nature du lien qu’elle clique via Twitter.
« Après des années passées à mettre en garde les salariés contre les risques d’ouvrir des mails d’expéditeurs inconnus ou cliquer sur des liens pointant vers des sites douteux, ceux-ci baissent la garde en cliquant inconsciemment les liens Twitter et d’autres réseaux. Il est primordial que les entreprises insistent sur ces nouveaux risques et réitèrent en permanences les consignes d’usages pour assurer leur sécurité.
Malgré tout, l’utilisation raisonnée des réseaux sociaux, peut faciliter le rapprochement entre l’entreprise, les employés et leurs clients. Aussi celles-ci doivent-elles statuer sur un équilibre acceptable entre le maintient de sa productivité et son engagement sur les réseaux sociaux. » Conclue Philip Wicks.
Cette étude, commandité par la société Morse a été réalisée par l’institut TNS auprès de 1 460 salariés.
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